Le Père Cafard

Fig 1. Anverso de una postal publicitaria sobre la empresa Le Père Cafard de la década de 1930.

He descubierto una antigua empresa francesa de control de plagas. Su fundación data de 1878 en la ciudad de París [1]. Según parece, su fundador se llamaba Ledain y era conocido como Le Père Cafard, es decir, el padre cucaracha [2]. Ledain era panadero, aunque gracias a la invención de una pasta alimenticia envenenada para matar las cucarachas cambió de oficio. Esto le valió el sobrenombre de Père Cafard. Y así fue llamada la empresa que fundó. Según parece, esta empresa todavía sigue en activo en Francia.

Parte de la historia de Ledain, la sabemos gracias a un libro que publicó un tal Guy Tomel en 1898 titulado ‘Petits Métieres Parisiens’, es decir, pequeños oficios parisinos [1]. Cada capítulo está dedicado a un oficio y va ilustrado con dibujos. El primer capítulo está dedicado justamente a Le Père Cafard. Vale la pena leerlo. Así que transcribo el texto y, debajo, hay una traducción hecha por mí. Espero se pueda apreciar el valor del texto. Ledain exterminaba las cucarachas por medio de una pasta alimenticia, de la misma manera que lo hacemos hoy. Es decir, que 100 años después, estamos como al principio. Para reflexionar.

Para acabar, añadir que en Ebay he encontrado a la venta algunas postales de la década de 1930. En el anverso se puede leer un verso perteneciente a alguno de los poemas de La Fontaine pertenecientes a sus Fables (fig 1). Este verso sirve de motivo para un dibujo que remite a las bondades de los servicios o productos insecticidas de Le Père Cafard. En el reverso, aparece la dirección de la empresa y la mención de sus 60 años de experiencia dedicados al control de plagas (fig 2).

Notas:

[1] Gruhier, Fabien: La revanche des cafards. Le Nouvel Observateur, Édition Internationale, 13-19 de noviembre de 1987, París, pp 95-96.

[2] Tomel, Guy: Petits Métieres Paisiens. 1898, Librairie Charpentier et Fasquelle, Eugène Fasquelle Éditeur, París.

Fig 2. Reverso de una postal publicitaria sobre la empresa Le Père Cafard de la década de 1930..

. . .

Texto original:

«LE PÈRE CAFARD

Tout le monde a eu plus ou moins, au cours de son existence, des démêlés avec cet insecte répugnant qui se nomme, suivant les régions : cafard, blatte, cancrelat, babin, barbarotte, et qui se manifeste le plus habituellement sous la forme d’une espèce de hanneton noir, pourvu de longues antennes.

La voracité de ce parasite, son odeur désagréable, mais surtout sa fécondité envahissante, en font le fléau des régions les plus diverses. S’il se développe plus particulièrement dans les pays subéquatoriaux, l’impartiale nature en a réservé une espèce aux terres boréales, et jusqu’en Laponie il ravage les garde-manger, ne dédaignant pas les provisions de poissons secs, à défaut de provende meilleure.

Paris n’en est pas spécialement infesté, surtout dans les quartiers neufs, où l’habitude d’une grande propreté, et les moyens d’aération dont on dispose dans les immeubles nouvellement construits, semblent s’opposer à la trop rapide multiplication des cafards. Mais, les vieilles maisons, celles où la lumière ne pénètre pas dans tous les recoins, et surtout celles où des nécessités d’exploitation exigent l’entretien d’une chaleur humide, en abritent des légions suffisamment nombreuses pour avoir donné naissance à l’industrie du Père Cafard, chargé par l’Assistance publique de la défendre contre l’invasion de l’ennemi.

Avant de présenter  ce curieux spécialiste, quelques mots encore sur ses victimes.

Les blattes, rangées par les entomologistes dans l’ordre des orthoptères, ne comptent pas moins de vingt-trois familles en Europe seulement, mais il ne semble.pas qu’elles aient été très encombrantes avant le milieu du XVIIIe siècle, époque où elles commencèrent l’assaut des boulangeries, des moulins, des brasseries et des distilleries. En Russie, longtemps avant l’amiral Avellan, on nommait ces insectes des Prussiens, parce qu’on y était convaincu qu’ils avaient été importés d’Allemagne par les troupes qui rentrèrent à la fin de la guerre de Sept ans. Par contre, les Autrichiens les nomment des Russes, persuadés qu’ils sont que les cafards ont été introduits chez eux par les ouvriers russes qui vinrent creuser des bassins en Bohême.

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Chez nous on n’a point songé à accuser les voisins de ce nauséabond cadeau, mais on en n’a pas moins souffert que les Germains et les Slaves.

Souventes fois ils ont occasionné des procès devant les tribunaux.

C’est ainsi que, par un arrêt en date du 17 janvier 1869, la cour de Bordeaux confirma une résiliation de bail avec dommages-intérêts, accordée aux locataires d’un hôtel garni de Périgueux, devenu d’une exploitation impossible par la multitude de blattes qui y avaient élu domicile.

Presque à la même époque un différend de semblable nature divisait un boulanger et un chemisier du faubourg Saint-Germain.

Le chemisier se plaignait que, des sous-sols de son voisin, sortaient chaque nuit, en colonnes serrées, des légions de cancrelats qui venaient pâturer sur les plastrons de ses devantures et salir de leur impur contact faux-cols et manchettes destinés aux descendants des croisés.

Déjà quinze cents francs de frais avaient été dévorés par les avoués et huissiers, quand le boulanger entendit parler d’un de ses confrères de la rue du Bac qui, à l’aide d’une pâte de sa composition, avait exterminé tous les cafards de sa boutique. L’infortuné vint lui conter ses peines. L’autre, un nommé Ledain, ne se fit pas longtemps prier et, très gentiment, accourut au secours du camarade. En deux séances l’effet obtenu fut tel que, sur le cadavre du dernier des cancrelats, boulanger et chemisier réconciliés se juraient une amitié éternelle et se promettaient leur clientèle réciproque.

Le bruit de cette affaire se répandit vite dans le quartier, il passa même les ponts, et quelques semaines plus tard le ministère de la Marine, rongé par les barbarottes comme une vieille frégate en bois, sollicitait à son tour l’intervention de M. Ledain.

Les péripéties de la guerre et de la Commune survenues sur ces entrefaites n’étouffèrent pas l’invention. A l’entrée des troupes de Versailles, Ledain défandait avec quelques habitants de son quartier la barricade de la rue du Bac contre les insurgés. On lui a même décerné, à cette occasion, un médaille d’argent dont il est presque aussi fier que de son “Caffardicide Universel”. Mais le calme revenu, Ledain constata que sa boulangerie avait brûlé, tout comme la caisse des Dépôts et Consignations dont elle était voisine, et n’ayant pas d’argent pour la relever de ses cendres, il jugea, en homme pratique, que le métier de cafardier lui réservait dans l’avenir des ressources plus lucratives que la fabrication des pains de quatre livres.

Certes, l’issue n’a pas trompé ses espérances. Aujourd’hui M. Ledain, plus connu sous le nom de Père Cafard, a non seulement le monopole de la chasse aux blattes aux hôpitaux Laënnec, Trousseau, Saint Antoine, Lariboisière, Necker, Dubois, Galignani, aux asiles de Charenton, du Vésinet et de Vincennes, mais il compte encore plus de deux mille clients parmi les restaurateurs, pâtissiers et simples particuliers. M. de Rothschild lui a consenti un abonnement annuel pour ses deux yachts de plaisance, car la blatte n’épargne pas les princes de la finance, enfin le séminaire de Saint-Sulpice lui a fait tout récemment un appel désespéré.

Dans ce triomphe, Ledain a promu au rang de cafardier, son beau-frère d’abord, puis un neveu, puis ses cousins, mais il reste toujours le chef du pouvoir exécutif, le seul dépositaire du secret de la fabrication, l’unique père Cafard en un seul mot.

Comment procède-t-il ?

Oh! D’une manière bien simple. Armé d’une spatule de fer emmanchée dans une canne à pêche dont les bouts s’allongent suivant la hauteur des surfaces à atteindre, le chasseur part avec une sacoche dans laquelle est renfermé le précieux cafardicide. Les blattes sortant et se reproduisant toute l’année, il n’a pas à attendre l’ouverture de la chasse; néanmoins, c’est au printemps et en automne qu’il a le plus à faire.

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Arrivé dans la cuisine ou la pièce supposée particulièrement infectée, Ledain, observe les encoignures, les trous de l’insecte et y dépose avec sa spatule, une petite couche de pâte. L’opération est répétée dans, tous les endroits suspects. La nuit venue les blattes se précipitent sur l’appât dont elles raffolent. À peine en ont-elles goûté qu’elles tombent foudroyées, et le lendemain il n’y a plus qu’à les ramasser à la pelle. Mais les œufs ont échappé, à la destruction. La semaine suivante ils éclosent, et il faut une seconde distribution de tord-boyaux pour venir à bout de ces enfants de cafards, heureusement aussi goinfres que pères et mères.

On ne paye qu’après réussite, quand il est bien démontré qu’aucun orphelin prudent n’a échappé aux attraits du cafardicide.

De la composition de la pâte je ne vous dirai rien et pour cause. Son secret est gardé avec plus de soin que celui de la poudre sans fumée et Ledain n’a jamais voulu, par crainte des indiscrétions de l’analyse, en vendre le moindre petit pot. Il se borne à opérer lui-même, ainsi qu’un célèbre photographe.

C’est peut-être une combinaison de commerçant habile. Les prix de ses visites sont assez élevés.

Pour l’assainissement d’un hôpital, le père Cafard exige 250 francs la première année, et 125 les suivantes; l’immunité n’étant garantie que pour douze mois. Les plus petits appartements ne sont pas désinfectés pour moins de 40 francs.

Il faudrait vendre beaucoup de boîtes d’onguent pour atteindre le revenu d’une clientèle payant ainsi, et presque exclusivement composée d’abonnés.

Aussi, quand on interroge le père Cafard sur les résultats de son industrie , il répond avec un sourire d’homme qui a resolú la question sociale: “Peuh! on ne devient pas millionnaire, mais ça vaut rudement mieux que de vendre des croissants de deux sous!”

Le seul inconvénient de ce métier de trappeur est de s’exercer dans les coins les moins odorants et de manquer de plein air. A ce point de vue,  la profession  dont nous allons parler, dans le chapitre suivant, semblera réserver bien plus de joies oxygénées.»

. . .

Traducción:

«EL PADRE CUCARACHA

«Todo el mundo ha tenido en mayor o menor medida, durante su existencia, problemas con este insecto repugnante que recibe el nombre, según las regiones, como: cafard, blatte, cancrelat, babin, barbarotte, y que se presenta normalmente en forma de una especie de escarabajo negro, provisto de largas antenas.

La voracidad de este parásito, su olor desagradable, pero sobre todo su gran fecundidad, lo convierten en el flagelo de las más diversas regiones. Aunque se desarrolla sobre todo en los países tropicales, la naturaleza ha sido imparcial y ha reservado una especie para las tierras boreales, y hasta en la Laponia hace estragos en la despensa, no desdeñando las provisiones de pescado seco a falta de nada mejor.

París no está muy infestada, especialmente en los nuevos barrios, donde el hábito de la limpieza y la correcta ventilación de que disponen los edificios de nueva construcción, parecen oponerse a la demasiado rápida multiplicación de las cucarachas. Pero las casas más antiguas, aquellas en las que la luz no penetra en todos los rincones, sobre todo aquellas en las que se requieren para su negocio el mantenimiento de un calor húmedo, albergan legiones suficientemente numerosas para dar nacimiento a la industria del Padre Cucaracha, encargado por la Asistencia Pública para la defensa contra la invasión del enemigo.

Antes de presentar este curioso especialista, dedicaremos algunas palabras sobre sus víctimas.

Las cucarachas, clasificadas por los entomólogos en el orden de los ortópteros, cuentan con no menos de veintitrés familias tan sólo en Europa, aunque no parece que fueran muy molestas antes de mediados del siglo XVIII, época en que comenzaron el asalto de las panaderías y de las destilerías. En Rusia, mucho antes de la alianza francesa, se llamó a estos insectos prusianos, porque estaban convencidos de que habían sido importados de Alemania por las tropas que regresaron del final de la Guerra de los Siete Años. Por contra, los austriacos los llaman rusos, ya que están convencidos de que las cucarachas se introdujeron en su país gracias a los obreros rusos que vinieron a cavar estanques en Bohemia.

En nuestro país, no se ha soñado con acusar a los vecinos de este regalo maloliente, pero no por ello hemos sufrido menos que los alemanes y los eslavos.

Muchas veces han originado procesos ante los tribunales.

Así pues, en una sentencia del 17 de enero de 1869, el tribunal de Burdeos confirmó la extinción de un contrato de arrendamiento y con indemnización, acordada para los inquilinos de un hotel de Périgueux, el cual se convirtió en un negocio imposible de explotar por la multitud cucarachas que se habían establecido en el lugar.

Casi en la misma época hubo una controversia de naturaleza similar, la cual dividió a un panadero y a un camisero del suburbio de Saint-Germain.

El camisero se quejó de que del sótano de su vecino salían todas las noches, en columnas cerradas, legiones de cucarachas que iban pastar sobre las pecheras de las vitrinas y pasaban con su contacto impuro por los falsos cuellos y puños destinados a los descendientes de los cruzados.

Quinientos francos de costes habían sido devorados por los abogados y los agentes judiciales, cuando el panadero oyó hablar de un compañero de la rue du Bac, que con una pasta que había compuesto había exterminado todas las cucarachas de su tienda. El infortunado fue a explicarle sus penas. El otro, llamado Ledain, no se hizo mucho tiempo rogar y fue en ayuda de su camarada. En dos sesiones el efecto obtenido fue tal que, sobre el cadáver de la última cucaracha, el panadero y el camisero reconciliados se juraron amistad eterna.

El ruido de este caso se extendió rápidamente en el barrio, cruzó incluso los puentes, y unas semanas más tarde el Ministerio de la Marina, roído de cucarachas como una vieja fragata de madera, solicitó la intervención del Sr. Ledain.

Las vicisitudes de la guerra y de la Comuna que se produjeron en aquella época no molestaron a esta invención. A la entrada de las tropas de Versalles, Ledain defendía con algunas personas de su barrio la barricada de la rue du Bac en contra de los insurgentes. Se le otorgó en esta ocasión una medalla de plata, de la cual está casi tan orgulloso como de su “cucarachicida universal”. Pero la calma llegó y Ledain se encontró con su panadería quemada, de la misma manera que la caja de depósitos que estaba cerca, y no tenía dinero para levantarla de las cenizas. El pensó, puesto que era un hombre práctico, que el oficio de matacucarachas [cafardier] le daría un futuro más lucrativo que la fabricación de panes de cuatro libras.

Ciertamente, el resultado no empañó sus expectativas. Hoy en día el Sr. Ledain, más conocido bajo el nombre de Padre Cucaracha, no sólo tiene el monopolio de la caza de cucarachas en los hospitales de Laennec, Trousseau, Saint-Antoine, Lariboisière, Necker, Dubois, Galignani, en los asilos de Charenton, Vésinet y Vincennes, sino que también tiene más de dos mil clientes entre restaurantes, panaderos y simples particulares. El Sr. Rothschild ha hecho una suscripción anual para sus dos yates de recreo, ya que la cucaracha no perdona al prícipe de las finanzas. El seminario de Saint-Sulpice le ha hecho recientemente un llamamiento desesperado.

En este triunfo, Mr Ledain ha ascendido al rango de matacucarachas a su hermano, luego un sobrino y a sus primos, aunque él sigue siendo el jefe con poder ejecutivo, el único depositario del secreto de la fabricación, el único padre cucaracha en una sola palabra.

¿Cómo se procede?

¡Oh! De una forma muy sencilla. Armado con una espátula de hierro metida dentro de una caña, la cual se extiende siguiendo la altura de las superficies a tratar, el cazador sale con una bolsa que contiene el valioso cucarachicida. Las cucarachas se reproducen durante todo el año, pero es en la primavera y en el otoño cuando él tiene más que hacer.

Una vez llega a la cocina o a la habitación particularmente infectada, Ledain observa los rincones,  los agujeros y los lugares donde hay paso de insectos. Entonces él deposita con su espátula un fina capa de pasta. La operación se repite en todas las zonas sospechosas. Por la noche, las cucarachas se precipitan sobre el cebo el cual les encanta. Apenas ellas lo han probado, caen, y al día siguiente no es más que recogerlas con la pala. Pero los huevos han escapado a la destrucción. A la semana siguiente estos eclosionan, y es necesaria una segunda distribución del matabichos para ir a liquidar a los hijos de las cucarachas, que se han quedado huérfanos de padre y  madre.

Usted sólo paga después del éxito, cuando se demuestra que ningún huérfano prudente escapó de los atractivos del cucarachicida.

De la composición de la masa no voy a decir nada, y por una buena razón. Su secreto está vigilado con más cuidado que el de la pólvora sin humo y Ledain nunca quiso, por temor a la indiscreción del análisis, vender un bote por pequeño que este fuera. Se limita a hacerse él mismo su producto, igual que hace cualquier famoso fotógrafo.

Esto es un comportamiento de comerciante hábil. En efecto, los precios de sus visitas son bastante altos.

Por el saneamiento de un hospital, el Padre Cucaracha pide 250 francos el primer año y 125 los siguientes, la inmunidad está garantizada durante doce meses. Apartamentos más pequeños no se desinfectan por menos de 40 francos.

Él podría vender un montón de cajas de ungüento para atender a una clientela creciente que pagaría lo que hiciera falta, pero él trabaja tan solo para una clientela compuesta casi exclusivamente por abonados.

Cuando se pregunta al Padre Cucaracha sobre los resultados de su negocio, responde con una sonrisa de hombre que ha resuelto la cuestión social : “¡Bah! Uno no se convierte en un millonario, pero vale más la pena más que vender cruasanes de dos en dos.”

La única desventaja de este cazador es el de ejercer en los rincones malolientes y de trabajar a pleno aire. Desde este punto de vista, la profesión de la cual hablaremos en el próximo capítulo de libro, aparece mucho más oxigenada.»

2 comentarios en “Le Père Cafard

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